News : ART BASEL 42



La plus prestigieuse foire d’art contemporain au monde vient de fermer ses portes à Bâle ce dimanche. Si l’on s’en tient aux réactions à chaud et aux toutes premières analyses, la presse paraît unanime : le foire a renoué avec l’optimisme avec des ventes dès les 1ères minutes du preview. Le marché de l’art paraît solide et la crise de 2008 semble bien loin malgré un état instable des marchés financiers mondiaux. Pour preuve, le Rothko parti rapidement pour 5 millions de dollars chez L&M Arts. Dans les pièces magistrales, on trouvait un tryptique de Bacon mentionné à 60 millions de dollars à la Marlborough Gallery London et un énorme One hundred Fifty Black/White/Gray Marilyns de Warhol à 80 millions de dollars à la Galerie Bruno Bischofberger de Genève.

L’édition 2011 a réuni quelques 300 galeries de 35 pays (plutôt d’Europe cependant, même si on peut noter une 1ère présence de la Thaïlande – voir plus bas) et plus de 2 500 artistes. Un vrai musée en live entre les Braque, Picasso, Miro et bien d’autres ; pas facile cependant de découvrir des oeuvres fraiches de qualité sans historique sur le second marché. Attendu, le secteur Art Unlimited, destiné aux travaux monumentaux, a proposé 62 projets de stars telles que Carl Andre, Dan Flavin ou Anish Kapoor.

Pour ma part, j’épinglerais plus volontiers deux oeuvres dans la même veine hyperréaliste, le jeune noir du sculpteur australien Ron Mueck et l’autoportrait d’Evan Penny, toutes deux en silicone et polyuréthane, nous questionnent sur la réalité. Je m’interroge : est-on encore dans la sculpture quand on atteint un tel niveau dans la représentation humaine ?
Je retiens également la performance de Rirkrit Tirnaija sur la 100 Tonson Gallery de Bangkok. Au travers d’un moment de partage convivial (ici en l’occurence il prépare sur place une soupe thaï qu’il propose aux visiteurs), son travail explore la dimension sociale de l’artiste. Par le passé, il avait déjà proposé aux gens d’habiter dans une galerie – réplique de son appartement – ouverte 24h sur 24h.

Il y avait beaucoup, beaucoup à savourer, mais peut-on dire que la foire reflète réellement le marché actuel quand on voit la surreprésentation des galeries européennes et américaines ?

FacebookTwitterLinkedInPlaxo PulseEmailPrintFriendlyShare
Posted in Actualité, Marché de l'art | Leave a comment

Mai 2011 : article sur la biophilie dans Entreprise Magazine

Un homme connecté à la nature est un homme plus heureux, en meilleure santé et plus performant 201105entreprisesmag-biophilie
Selon le biologiste américain Edward Wilson père du concept de «biophilie», littéralement du grec ancien, « qui se lie d’amitié avec la nature », l’homme est naturellement attiré par la nature. Ce sentiment est l’expression d’un besoin instinctif de vivre en étroite interaction avec l’environnement naturel. Cette notion fait référence au fait que nous avons emmagasiné dans notre patrimoine génétique le souvenir de millions d’années où l’homme ne faisait qu’un avec la nature. Les technologies modernes et la vie en centres urbains nous ont en partie déconnectés de cette époque et les conséquences psychologiques négatives de cette rupture en terme d’épanouissement personnel ne se sont pas faites attendre.

Dans son ouvrage « Une écologie du bonheur », le professeur et scientifique reconnu Éric Lambin démontre que le fait d’être en contact avec la nature a un effet bénéfique sur le bien-être et qu’une fréquentation régulière de la nature rend tout simplement l’homme plus heureux. Il nous convie donc à cultiver notre biophilie. Son argumentation est corroborée par quantité de travaux scientifiques et d’expérimentations en psychologie comportementale réalisés entre autres en milieux hospitalier et professionnel. Une chambre d’hôpital ou un bureau, avec vue sur un paysage naturel accentuerait cette sensation d’apaisement et diminuerait le stress. Or l’on sait aujourd’hui combien le stress sur le lieu de travail est devenu une problématique importante pour les entreprises. D’après la Fondation européenne pour l’amélioration des conditions de vie et de travail (EUROFOUND), +- 20 % des salariés européens estiment que leur santé est affectée par des problèmes de stress au travail.

Une des études pionnières en la matière a été publiée en 1984 dans la revue Science. Le chercheur américain Roger Ulrich y établissait que des patients ayant subi une opération chirurgicale disposant d’une chambre avec vue sur des arbres restaient moins longtemps à l’hôpital et consommaient moins de médicaments que ceux ne disposant pas d’une vue sur la verdure. Depuis, les preuves scientifiques s’accumulent sur la relation positive entre bien-être, santé et espaces verts.

Un environnement riche en vues sur la nature favorise la guérison des malades dans les hôpitaux. Il améliore aussi le bien-être en réduisant le stress des travailleurs sur le lieu de travail et par conséquent stimule sa productivité. La bonne nouvelle est que pour bénéficier de ces effets positifs, il n’est pas nécessaire de disposer d’un balcon avec vue panoramique ou de requérir à de vraies plantes dans les chambres ou bureaux. Les images suggestives d’espaces verts peuvent suffire à elles-seules à déclencher une réaction psycho-physiologique positive.

Sur base de ce constat, une entreprise à Luxembourg a eu l’idée d’intégrer ces préceptes à ses services d’aménagement d’espaces de bureaux. L’agence Tempera fournit des solutions murales apportant paix et équilibre. Par le biais de ses photographies sur toiles d’espaces verts, l’agence apporte un oasis de verdure dans un univers urbain. Les travailleurs sont ainsi connectés à la nature depuis leur bureau. Pour plus de renseignements sur ce service, écrivez à info@tempera.lu ou visitez le site www.tempera.lu.

FacebookTwitterLinkedInPlaxo PulseEmailPrintFriendlyShare
Posted in Biophilie, Lectures, Presse | Leave a comment

News : le rapport Artprice 2010 du marché de l’art

Au cours de la décennie écoulée, deux tendances fortes s’imposent : la première tendance, est selon Thierry Ehrmann, Pdg et fondateur d’Artprice, leader mondial de l’information sur le marché de l’art, « une véritable révolution dans la géopolitique du marché de l’art mondial, en une décennie, la Chine est passée du neuvième rang au premier rang en 2010 des ventes aux enchères de Fine Art devant le Royaume-Uni et les Etats-Unis qui détenaient avec suprématie le marché depuis les années 50″. Quant à la France, sa perte de compétitivité constante d’année en année fait d’elle la grande perdante de cette décennie, notamment par le retard pris dans la réforme des ventes publiques exigée par la Directive Européenne pour le 28/12/2009 et le scandale Drouot dont la saga judiciaire ne cesse de rejaillir.

La deuxième tendance est le constat unanime des acteurs du marché de l’art à voir une mutation sans précédent du commerce de l’art. La structure même du marché change, notamment avec la suprématie d’Internet et ses deux milliards et demi de connectés qui sont à l’origine de l’accélération fulgurante des ventes d’art en ligne, les compétitions générées par plus de 260 foires d’art organisées chaque année dans le monde et l’importance des investisseurs et fonds d’investissements dans l’art. L’émulation qu’ils ont créée à grand renfort médiatique a participé à faire de l’investissement dans l’art un nouveau phénomène socioculturel. L’assimilation de l’art à un actif financier par certains a débouché sur un nouveau modèle : celui de la bourse de l’art. La Chine fait figure de pionnière dans ce domaine car le gouvernement chinois lançait en 2009 la Shenzen Cultural Assets and Equity Exchange (SZCAEE).

Cette année 2010 a été riche en événements : après l’envolée des prix de l’art entre 2004 et 2008 et la contraction sévère du marché entre octobre 2008 et l’été 2009 (chute des volumes et chute des prix) vint la reprise de la compétition jusqu’à des sommets de prix jamais atteints auparavant… le constat de cette dernière décennie est celui d’une accélération considérable du rythme du marché et de son déplacement à l’est du planisphère. Après le précédent krach du marché de l’art (1991), près de quatre années de patience furent nécessaires avant qu’une reprise des prix ne s’amorce. Cette fois, le marché haut de gamme a retrouvé sa santé en un an et demi à peine .

En 2008, après la crise de Lehman & Brothers, la Chine est devenue le moteur de la relance économique mondiale. Parallèlement, le gouvernement chinois a démontré l’importance accordée à l’art et la culture via les JO de Pékin en 2008, l’Exposition Universelle de Shanghai en 2010 puis le travail de fond du Ministère de la Culture et des Finances pour rendre les musées publics gratuits en Chine. La fierté de la culture chinoise passe aussi par sa valorisation à l’échelle mondiale. Les collectionneurs chinois s’imposent comme des modèles, des travailleurs pour leur patrie. Grâce au soutien et aux liquidités importantes de ces collectionneurs, les artistes chinois ont rattrapé leur retard sur la cote des artistes occidentaux et ils l’ont fait à une vitesse fulgurante.
Copyright blog Art Press Agency

FacebookTwitterLinkedInPlaxo PulseEmailPrintFriendlyShare
Posted in Actualité, Lectures, Marché de l'art | Leave a comment

News : Monumenta 2011. Anish Kapoor au Grand Palais


Anish Kapoor, le sculpteur britannique d’origine indienne, est le quatrième artiste à investir le Grand Palais, après l’Allemand Anselm Kiefer, l’Américain Richard Serra et le Français Christian Boltanski. Leviathan est sa plus grande installation à ce jour. Pour le moins impressionante, l’installation visible de l’intérieur comme de l’extérieur ne vous laissera probablement pas indifférents. A voir au Grand Palais jusqu’au 23 juin 2011.

FacebookTwitterLinkedInPlaxo PulseEmailPrintFriendlyShare
Posted in Actualité | Leave a comment

Press article: Why should art be considered as an asset class?

For three years now, Deloitte organises an annual conference to explore the emergence of art and other collectible assets as new financial asset classes alongside traditional asset classes such as bonds, equities or real estate and gold. This year it took place on 20 and 21 October 2010 in Paris.

The main question that we will try to address briefly in this paper is: Why should we look at art as a new asset class?

The main characteristics usually used to define art markets can be summarised in the following way: high-risk investment, illiquid, opaque, unregulated, high transactions costs, at the mercy of erratic public taste and short-lived trends. Artworks do not generate any cash flows that can be discounted, except to the extent that income can be obtained through lending and incurring expenses in the form of storage, insurance and associated costs. The art markets are also currently virtually ‘unhedgeable’. This short description of the art markets might be enough to discourage many to look at it.

However, if we take a closer look at the latest trends which are directly or indirectly affecting the art markets’ environment, they suggest the emergence of a financial fine art market where fine art is considered as a new asset class. The simultaneity of those trends creates an environment that in the past has never been very favourable to supporting the materialisation of such a transformation.

While this analysis mainly focuses on paintings, a similar phenomenon is experienced by other groups of collectible assets, such as fine wines, rare watches, precious stones or stamps.

‘Paintings’ is one of the categories of the fine art markets which includes various subcategories, such as drawingwatercolour, painting, tapestry, prints, posters, sculpture-installation, photography as well as audiovisual and multimedia. The fine art markets are a subset of the arts and antiques market.

The paper is structured around three sections: a set the scene section, an analysis covering some of the factors explaining why art is considered as a new asset class and finally a glance at the market size of this new asset class.

To read the complete article, click on the attachment below.
Why should art be considered as an asset class
Janvier 2011 – Adriano Picinati di Torcello, Senior Manager Deloitte Luxembourg

FacebookTwitterLinkedInPlaxo PulseEmailPrintFriendlyShare
Posted in Actualité, Lectures, Marché de l'art, Presse | Leave a comment

Ce que vous trouverez dans ce blog

Ce blog a pour mission de se faire  rencontrer le monde de l’art et celui des affaires. Vous y trouverez une information régulière sur le marché de l’art actuel, des suggestions d’expos, de lectures et surtout les ingrédients de ce que l’art peut apporter à votre entreprise. L’art est un vecteur puissant pour communiquer. Puisse ce blog nous permettre d’entrer davantage en relation.

FacebookTwitterLinkedInPlaxo PulseEmailPrintFriendlyShare
Posted in Actualité | Leave a comment

La biophilie dans les hôpitaux : une évidence

Un environnement riche en vues sur la nature favorise la guérison des malades dans les hôpitaux. L’étude pionnière du chercheur américain Roger Ulrich (publiée en 1984 dans la revue Science) établissait que des patients ayant subi une opération chirurgicale disposant d’une chambre avec vue sur des arbres restaient moins longtemps à l’hôpital et consommaient moins de médicaments que ceux ne disposant pas d’une vue sur la verdure. Depuis, les preuves scientifiques s’accumulent sur la relation positive entre bien-être, santé et espaces verts. La bonne nouvelle est que pour bénéficier de ces effets positifs, il n’est pas nécessaire de disposer d’un vue panoramique ou de requérir à de vraies plantes dans les chambres. Les images suggestives d’espaces verts suffisent à elles-seules à déclencher une réaction psycho-physiologique positive.

Pour vous accompagner dans cette démarche, l’agence Tempera a développé un outil d’aménagement de vos locaux au service de l’épanouissement du personnel et des  patients: les photographies d’espaces verts tirées du concept de la biophilie.

FacebookTwitterLinkedInPlaxo PulseEmailPrintFriendlyShare
Posted in Aménagement de bureaux, Biophilie | Leave a comment

Appel à projet Green’Art


Vous êtes intéressé par la création contemporaine ? Vous avez un projet d’intégration d’une pièce d’art dans ou aux abords de votre entreprise ? Cet appel à projet vous concerne.Le dossier ci-joint reprend 5 projets de sculptures que les artistes belges et luxembourgeois Laurent Berbach, Florence Hoffmann, François Huon, Léopoldine Roux et Isabelle Visse souhaitent réaliser à l’occasion de l’exposition en plein air qui aura lieu cet été sur le terrain de golf de Rougemont à Namur. Le fil conducteur de cette édition sera la couleur déclinée de différentes manières dans l’espace sous la forme d’installations et sculptures de matériaux variés.
# Pour l’occasion, nous souhaitons associer les entreprises à l’événement : en soutenant la création artistique vous permettez à un artiste de mener à bien son projet et devenez propriétaire d’une oeuvre unique créée pour vous et avec vous en intégration parfaite avec votre bâtiment. Vous suivez le projet de A à Z et devenez un acteur de la création artistique. Vous êtes le bénéficiaire direct à double titre puisqu’une communication ciblée concernant votre entreprise sera faite sur les lieux de l’exposition. Au terme de celle-ci, cad au début du mois d’octobre 2011, l’œuvre ornera le hall ou les abords de leur bâtiment.

Dans le fichier PDF ci-joint, vous ferez connaissance avec nos artistes participants et vous découvrirez les projets budgetisés et en images  : greenart-appelaprojets

FacebookTwitterLinkedInPlaxo PulseEmailPrintFriendlyShare
Posted in Actualité, Green Art | Leave a comment

Press article : Fondateur d’Artprice, Thierry Ehrmann. Agitateur de marchés

A 23 ans il faisait partie des 5 000 pionniers mondiaux d’Internet – un article de Time Magazine en fait foi. Balançant entre la théologie (son père fut chargé de «liquider» les biens ostentatoires de l’Église au moment du concile Vatican II) et les sciences, thierry Ehrmann cherche sa voie. Qu’il trouve très vite : pressentant les potentialités des réseaux en ligne, il veut les appliquer à grande échelle. Avec un postulat simple : plus un marché est opaque, plus l’introduction d’une information fiable sera susceptible de favoriser son développement exponentiel. «Seuls trois marché ne peuvent fonctionner que de manière mondiale : celui des matières premières, celui des produits financiers et, le plus vieux de tous, le marché de l’art.» C’est aussi le moins transparent, qu’il va falloir révolutionner !

En 1992, Artprice commence ses opérations. Dix salariés ratissent les données disponibles sur les ventes aux enchères dans le monde et les reversent sur 3617 Artprice – c’est la grande époque du Minitel. En 2010, emploie 50 personnes, compte 1,3 million d’abonnés payants et réalise un chiffre d’affaires de 6,3 millions d’euros. Elle recense 450 000 artistes qui ont eu au moins une œuvre vendue aux enchères, 7,2 millions d’adjudications, 27 millions d’indices (qui extrapolent des évolutions de prix à partir d’algorithmes) tandis qu’un stock de 360 000 artistes «vierges» (aucune œuvre passée en vente publique) patiente. 3 600 maisons de ventes dans le monde sont reliées électroniquement à Artprice, lui transmettant la description des lots et des résultats aussi vite que le peuvent les fibres optiques ou les ondes. Et un millier de prétendants chinois sont sur le seuil…

Ces chiffres prouvent que la croisade est bien avancée. Les auctioneers traditionnels, accusés de garder secrets les mécanismes de cotation pour profiter d’une position oligopolistique, ont été bousculés. La prochaine étape n’attend que la bénédiction du Journal officiel et l’introduction dans le droit français de la directive communautaire sur les services. L’affaire de quelques mois et Artprice deviendra un opérateur qui pourra se rémunérer sur les transactions qu’il accueille déjà sur sa «place de marché» virtuelle. «En 2009, cette place de marché a accueilli des œuvres d’art pour 5,8 milliards d’euros et un tiers des transactions ont été dénouées.» Cela représente un chiffre d’affaires de près de 2 milliards d’euros, loin devant toutes les maisons françaises, avec Christie’s et Sotheby’s en ligne de mire…

Si ce combat est en passe d’être gagné, thierry Ehrmann en mène un autre : faire reconnaître par la Cour européenne des droits de l’homme son grand œuvre, condamné par les juridictions françaises, la “Demeure du Chaos” qui accueille plus de 120 000 visiteurs par an. Avec l’aide de dizaines d’autres artistes, il a éventré et «déstructuré» sa bourgeoise demeure des environs de Lyon pour en faire une œuvre d’art géante et polémique, mêlant 1200 peintures, installations, compressions, graffitis. L’homme qui choquait le président de Goldman Sachs en affirmant que le marché de l’art est «dix fois plus féroce et plus intelligent que les marchés financiers, car capable de créer de la valeur ex nihilo» cultive une autre passion. Il est artiste plasticien. Est-il coté sur Artprice ? «Je me l’interdis.»
www.artprice.com
RAFAEL PIC. Copyright GUIDE DU MARCHÉ de l’ART 2011 – Le FIGARO – BEAUX ARTS p.24

FacebookTwitterLinkedInPlaxo PulseEmailPrintFriendlyShare
Posted in Actualité, Lectures, Marché de l'art | Leave a comment

Book : “Le manager à l’écoute de l’artiste”

L’économie de la connaissance exige des dirigeants et des managers ” entrepreneurs ” qu’ils maîtrisent les formes de vie qui les entourent. L’art contemporain, à travers ses problématiques et ses processus de création, fournit des codes d’accès pour les déchiffrer et offre des angles de vue nouveaux, nécessaires à la création de richesse économique, sociale et culturelle. Avec des méthodes innovantes directement inspirées de l’art, de nombreuses pistes d’action pour manager autrement et des témoignages croisés de managers-entrepreneurs et d’artistes, ce livre vous permettra de mettre en œuvre les transformations stratégiques dont dépendent la survie et le développement de l’entreprise de demain. (4ème de couverture)
Le manager à l’écoute de l’artiste : cultivez l’art d’entreprendre.                 Auteur : Christian Mayeur. Editions Organisation. 2005

FacebookTwitterLinkedInPlaxo PulseEmailPrintFriendlyShare
Posted in Lectures | Leave a comment